International Women’s Day Greetings / Salutations à l’occasion de la Journée internationale des femmes

Revolutionary greetings to all those struggling for women’s rights.

Le texte français suit.

On the occasion of March 8, International Women’s Day, the Central Executive Committee of the Young Communist League of Canada – Ligue de la jeunesse communiste du canada extends revolutionary greetings to all those struggling for women’s rights. 

This International Women’s Day, the YCL-LJC espouses the interrelating pillars of the Women’s International Democratic Federation: anti-fascism, lasting peace, women’s rights, and better conditions for children.

Working conditions remain at the forefront of the struggle for equality and women’s rights. On average in Canada, women working full time earn 75 cents for every dollar earned by men. The gender pay gap in Canada is one of the worst in the world at nearly double the global average. Despite legislation since the 1970s outlawing pay inequity among genders, the gender pay gap exists across all industries in Canada. 

The gender pay gap is more than double in the private sector than it is in the public sector. The significantly higher union density in the public sector contributes to this. Organized labour has played the decisive role in the push for women’s rights in Canada. Notably, the 1979 Common Front in Quebec and the 1981 Canadian Union of Postal Workers 42-day strike paved the way for paid maternity leave for all working moms in the country. 

Banking and financial services have the highest percentage of women workers and the largest pay gap of all the federally regulated private sector industries, with 54.7 percent of women employees in that sector and a wage gap of 82 cents for every dollar earned by men in the sector.

As young communists, we need to agitate for a public monopoly on social services, with universal, not tiered or qualified access. Increasing the social wage with childcare, education, healthcare, transportation, social housing will disproportionately benefit women facing oppression and lower compensation. Increasing social services also means more quality unionized jobs in sectors with a higher portion of women workers such as healthcare, education, and civil service administration. 

There is no equality possible in the face of war and genocide. “Fighting to defend the rights of women” is frequently used in propaganda calling for military intervention. Peace is a requirement for equality. Women are always the first victims of war, their rights are ignored and delayed as their homes, their families and their communities are destroyed. Peace is a women’s rights issue. 

We express full solidarity with the women of Palestine, and our support for the Boycott, Divestment and Sanctions campaign against Israel, which is attempting a genocide of the Palestinian people with the backing of the imperialist powers.

Cuban women have suffered over 60 years of an illegal blockade. This is an extra-territorial imposition on the nations of the world to force them to abide by a policy decision of the United States. We call on the United States to abide by the will of the world and stop the criminal blockade of Cuba.

Communists have always taken up the call for increased gender equality, and have continuously fought for accessible childcare, reproductive healthcare, truly equal pay rates, and higher rates of education for women and gender-oppressed people.

Oppression strengthens and reinforces the exploitation of one class over another. Today and tomorrow, the YCL-LJC remains committed to the fight against all forms of oppression.


À l’occasion du 8 mars, Journée internationale des femmes, le Comité exécutif central de la Ligue de la jeunesse communiste du Canada adresse ses salutations révolutionnaires à toutes celles et ceux qui luttent pour les droits des femmes.

En cette Journée internationale des femmes, la YCL-LJC adopte les piliers interdépendants de la Fédération démocratique internationale des femmes : l’antifascisme, la paix durable, les droits des femmes et de meilleures conditions pour les enfants.

Les conditions de travail restent au premier plan de la lutte pour l’égalité et les droits des femmes. Au Canada, les femmes travaillant à temps plein gagnent en moyenne 75 cents pour chaque dollar gagné par les hommes. L’écart de rémunération entre les hommes et les femmes au Canada est l’un des pires au monde et représente près du double de la moyenne mondiale. En dépit de la législation adoptée depuis les années 1970 pour proscrire les inégalités salariales entre les genres, l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes existe dans tous les secteurs d’activité au Canada.

L’écart de rémunération entre les hommes et les femmes est plus de deux fois plus important dans le secteur privé que dans le secteur public. Le taux de syndicalisation nettement plus élevé dans le secteur public y contribue. Les syndicats ont joué un rôle décisif dans la défense des droits des femmes au Canada. En particulier, le Front commun de 1979 au Québec et la grève de 42 jours du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes de 1981 ont ouvert la voie à un congé de maternité payé pour toutes les mères qui travaillent dans le pays.

Les services bancaires et financiers ont le pourcentage le plus élevé de travailleuses et l’écart salarial le plus important de toutes les industries du secteur privé sous réglementation fédérale, avec 54,7 % d’employées femmes dans ce secteur et un écart salarial de 82 cents pour chaque dollar gagné par les hommes dans ce secteur.

En tant que jeunes communistes, nous devons militer en faveur d’un monopole public sur les services sociaux, avec un accès universel sans qualification quelconque. L’augmentation du salaire social via les CPE, l’éducation, les soins de santé, le transport, le logement social bénéficiera de manière disproportionnée aux femmes confrontées à l’oppression et à la rémunération inférieure. L’augmentation des services sociaux signifie également plus d’emplois syndiqués de qualité dans les secteurs où la proportion de femmes travailleuses est plus élevée, tels que les soins de santé, l’éducation et l’administration de la fonction publique.

Il n’y a pas d’égalité possible face à la guerre et au génocide. L’expression « défendre les droits des femmes » est fréquemment utilisée dans la propagande en faveur d’une intervention militaire. La paix est une condition de l’égalité. Les femmes sont toujours les premières victimes de la guerre, leurs droits sont ignorés et retardés alors que leurs maisons, leurs familles et leurs communautés sont détruites. La paix est une question de droits des femmes.

Nous exprimons notre pleine solidarité avec les femmes de Palestine et notre soutien à la campagne de boycott, de désinvestissement et de sanctions contre Israël, qui tente un génocide du peuple palestinien avec le soutien des puissances impérialistes.

Les femmes cubaines souffrent depuis plus de 60 ans d’un blocus illégal. Il s’agit d’une imposition extraterritoriale sur les nations du monde pour les forcer à se conformer à une décision politique des États-Unis. Nous appelons les États-Unis à se conformer à la volonté du monde et à mettre fin au blocus criminel de Cuba.

Les communistes ont toujours répondu à l’appel en faveur d’une plus grande égalité entre les hommes et les femmes et se sont continuellement battus pour l’accès aux services de garde d’enfants, aux soins de santé en matière de reproduction, à un salaire véritablement égal et à l’éducation pour les femmes et les personnes opprimées en raison de leur genre.

L’oppression renforce l’exploitation d’une classe par une autre. Aujourd’hui et demain, la YCL-LJC reste engagée dans la lutte contre toutes les formes d’oppression.